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Agents généraux : l’ACCAP continue de militer en faveur d’une licence

par Donna Glasgow | 31 octobre 2017 07h00

L’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) maintient sa proposition de créer un régime de licence selon lequel chaque conseiller aurait son agent général principal. Le conseiller garderait la latitude de travailler avec plusieurs agents en même temps.

L’agent général principal serait toutefois habilité à recueillir des renseignements sur l’activité commerciale de ce conseiller auprès des autres agents généraux. Une telle solution éviterait d’imposer une relation individuelle entre les conseillers et les agents généraux, tout en procurant un point central où obtenir une vue d’ensemble des activités dudit conseiller, explique Stephen Frank, président et chef de la direction de l’ACCAP. Les assureurs qui travaillent avec ce conseiller pourraient, à leur tour, accéder à la totalité de cette information.

« Il faut trouver une façon de permettre à quelqu’un de tout rassembler ce que fait tel ou tel conseiller et de le réunir en un même endroit, afin que l’on puisse vérifier si son travail satisfait vraiment à l’ensemble des normes. »

L’ACCAP a amorcé la discussion sur cette question dans le milieu des agents généraux et auprès de CAILBA (Association canadienne des agences indépendantes de courtage d’assurance vie), signale M. Frank. Il ajoute que l’ACCAP accueille volontiers d’autres idées sur ce qui peut être fait pour améliorer les choses. « Nous aimerions énormément aborder le sujet. Nous n’en sommes qu’aux premières étapes du processus. »

Il ajoute que ce dossier est un bon exemple de situation où il serait préférable que l’industrie tente de combler les lacunes en matière de surveillance plutôt que d’attendre une règlementation. Une réponse venant de l’industrie pourrait véhiculer une meilleure compréhension de la réalité du marché et profiter davantage à tout le monde, dit-il.

M. Frank tient à souligner que ce concept ne signifie pas que les agents généraux se retrouvent à assumer une responsabilité jusque-là dévolue aux assureurs. « Il ne fait aucun doute que nous demeurons responsables de ceux qui distribuent notre produit. Là n’est pas la question. Mais avons-nous les outils et la visibilité pour le faire ? Ce que nous recommandons peut constituer une approche. Nous devrons pouvoir disposer de certains outils pour recueillir l’information. »

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