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Laval hôte de la première Journée de la sécurité financière

par Alain Thériault | 16 janvier 2013 21h58

La section Laval de la Chambre de la sécurité financière a tenu le 27 novembre la première édition de la Journée de la sécurité financière, à l’initiative de son président, Mario Grégoire.L’événement a aussi accueilli pour une première fois une initiative qui vise à mieux faire connaitre le rôle de la Chambre à ses membres : les Entretiens avec la Chambre. La Chambre entend répéter l’exercice dans différentes sections du Québec au cours de l’année, a annoncé son président et chef de la direction, Luc Labelle.

Toujours de la Chambre, le président du conseil, Dany Bergeron, la vice-présidente, affaires juridiques et corporatives, Marie-Elaine Farley, et la directrice de la gestion de la formation, Nathalie Lajeunesse, ont aussi alimenté les entretiens. Lors de cette première journée, la section Laval a accueilli près de 175 membres et une dizaine d’exposants, en plus de gens issus du public.

Outre sa mission d’information, la journée a aussi visé à « sensibiliser la communauté aux différentes formes d’insécurité financière chez les étudiants ». Les participants ont ainsi été conviés à une campagne de paniers de Noël. Représenté par sa directrice d’agence Sophie Babeux, la Fondation Universitas a pour sa part remis un chèque de 2 000 $ en bourses à la Commission scolaire de Laval.

Aussi présent pour l’occasion, l’économiste en chef adjoint de Valeurs mobilières Banque Laurentienne, Sébastien Lavoie, a livré un message plutôt encourageant. La crise de la dette souveraine en Espagne et en Italie ne débouche pas sur l’hécatombe prévue, dit-il.

L’économiste croit aussi que les États-Unis sont sur une pente montante, qu’ils doivent à leur politique d’assouplissement monétaire. Il en découle que les taux d’intérêts demeureront bas pour au moins deux ans pour ensuite remonter lentement.

Au Canada, M. Lavoie ne voit pas l’immobilier comme une bulle prête à éclater. « Tout au plus y aura-t-il stagnation ou légère baisse du prix des maisons, y compris au Québec », a-t-il dit. Il croit toutefois que la croissance économique canadienne sera inférieure à celle des États-Unis dès 2014.

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