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Les conditions de travail en assurance de dommages demeurent largement méconnues

par La rédaction | 26 septembre 2017 11h30

Photo : Freepik

Plus de la moitié des Québécois (51 %) méconnaissent les conditions de travail en assurance de dommages, révèle un sondage Léger pour le compte de la Coalition pour la promotion des professions en assurance de dommages. En effet, ces sondés croient par exemple que le salaire moyen à l’embauche se situe sous la barre des 40 000 $, alors que celui-ci est en fait de 43 000 $. De plus, 80 % des répondants ignorent que le DEC Conseil en assurances et en services financiers offre la meilleure rémunération et présente un taux de placement de 100 %, selon des statistiques de Jobboom.

En amélioration depuis 2006

Le sondage dévoile aussi que la perception générale des Québécois s’est améliorée au fil des ans. Seuls 23 % des sondés ont une mauvaise perception des professions dans l’industrie, alors que ce chiffre atteignait 40 % en 2006, année où le premier sondage a été réalisé. Dans 29 % des cas, les participants croient que les emplois dans le domaine sont stables et bien rémunérés, et 15 % affirment qu’ils sont sujets à un taux de placement élevé.

Des professions ennuyeuses et routinières?

Seulement 4 % des Québécois pensent que ces emplois offrent des perspectives intéressantes pour les candidats issus de l’immigration. Toutefois, une entreprise sur quatre affirme avoir embauché au moins un professionnel issu de l’immigration récente au cours des deux dernières années. Pour 23 % des répondants, les professions en assurance de dommages sont perçues comme étant ennuyeuses et routinières, et 8 % pensent qu’elles offrent peu de débouchés.

« D’excellentes perspectives d’embauche »

« Outre le bon salaire et les excellentes perspectives d’embauche, les emplois en assurance de dommages offrent des défis pour ceux qui ont soif d’apprendre. L’arrivée de nouvelles tendances et technologies comme l’économie de partage, la voiture autonome, l’intelligence artificielle et les mégadonnées transforment actuellement l’industrie et amènent les professionnels à sans cesse parfaire leurs connaissances. C’est donc un choix plus que gagnant », explique Robert LaGarde, président et chef de la direction de la Coalition. 

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