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Les consommateurs ont encore besoin de conseils, dit Patrice Jean

par Hubert Roy | 23 juin 2015 15h53

Le 1er janvier 2013, Dale Parizeau Morris Mackenzie (DPMM) avait mis fin aux activités de son courtier numérique Merlin Assurance. Ses activités avaient toutefois été intégrées dans celles de DPMM. Patrice Jean, président et chef des opérations de Lussier Dale Parizeau, qualifie néanmoins cette expérience de « fantastique ». Il dit aussi en avoir tiré un grand enseignement qui lui sera fort utile dans le futur.

Patrice Jean« Les couts initiaux pour lancer Merlin Assurance étaient assez importants. On a repensé cette stratégie et on l’a intégré dans l’organisation de DPMM. Ça fait partie de notre plan stratégique. À long terme, on veut revenir à la vente par Internet. Il nous faut toutefois réfléchir à jusqu’on que l’on va en tant que digital broker », dit-il.

M. Jean rappelle que les investissements faits dans Merlin Assurance demeurent. « Le consommateur va choisir comment magasiner. L’info qu’on a obtenue de l’expérience de Merlin est une mine d’or. On en a retenu un grand enseignement. Le consommateur québécois a encore besoin du service-conseil, même en assurance automobile. Ils veulent parler à une personne. Ils veulent comprendre ce qu’ils achètent. Ce fut notre plus grand apprentissage de Merlin », dit-il.

M. Jean a aussi fait le point sur iNITIO, un projet dans lequel DPMM s’était associé avec quelques concessionnaires automobiles. « iNITIO est toujours en croissance. C’est un modèle d’affaires différent. On y croise le fer avec des directs. Ça nous permet d’aller chercher une part intéressante. On y développe aussi une bonne relation avec le client », dit M. Jean.

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