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L’Union Canadienne signe une entente de trois ans avec Boomerang

par Vicky Poitras | 25 août 2009 16h01

L’Union Canadienne et Repérage Boomerang ont signé une entente, à partir de laquelle l’assureur offre un nouveau rabais à ses assurés qui installeront un système de repérage de Boomerang sur leur véhicule. Les deux entreprises ont signé un partenariat de trois ans en ce sens.

L'Union Canadienne offre ainsi un rabais de 150 $ à ses assurés qui feront installer un dispositif Espion Alerte ou un dispositif Espion sur leur auto. L'assureur paiera aussi les mensualités pour la centrale de surveillance, en autant que le client fait affaires avec lui.

Pour ceux qui ne veulent pas se prévaloir de ce rabais, L'Union Canadienne maintient aussi le rabais sur la prime qu'il offrait à ses clients qui dispose d'un système de repérage Boomerang. Le rabais varie en fonction du type de système de repérage qui est installé sur le véhicule et peut atteindre 30 %.

« On s'est donné comme mandat d'attaquer notre principal concurrent : les voleurs d'autos. Nous avons regardé tous les systèmes de repérage. Nous ne voulons plus de systèmes GPS et de ceux qui demandaient à leurs clients de suivre leur véhicule en cas de vol. On ne voulait pas être associé à ça. Nous avons donc choisi Boomerang vu sa notoriété et celle de son réseau d'installation », explique Aldo Arcaro, directeur plans et programme en assurance des particuliers à L'Union Canadienne.

Avec cette initiative, l'assureur cible particulièrement les conducteurs des véhicules haut de gamme des régions du grand Montréal, de la Montérégie et de Lanaudière, soit les régions où le taux de vol auto est plus élevé. Le rabais est toutefois offert à tout conducteur qui veut en profiter.

De plus, l'Union Canadienne payera pour ses clients les frais mensuels liés à la centrale de surveillance, afin de faire tomber une barrière supplémentaire auprès du client. L'assureur dit avoir remarqué que le paiement d'un frais mensuel supplémentaire était souvent un irritant pour plusieurs de ses clients.

« Le consommateur n'aime pas avoir des frais récurrents. On a constaté la même situation en assurance habitation. Depuis deux ans, on paie les frais mensuels d'une centrale de télésurveillance et on voit de plus en plus de gens adhérer à notre programme. On facilite aussi le travail du courtier, qui a un argument de vente supplémentaire à promouvoir auprès du client », souligne M. Arcaro.

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