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Parts de marché : la vie entière dépouille la vie universelle

par Alain Thériault | 21 octobre 2014 09h00

L’assurance vie entière a vu sa part des nouvelles ventes croitre année après année depuis 2007. Celle de l’assurance vie universelle a décru constamment durant cette période. C’est ce que révèle une étude de LIMRA sur l’évolution des ventes d’assurance vie au Canada de 1995 à 2013.

La vie universelle a retenu 23 % des nouvelles ventes d’assurance vie réalisées au Canada en 2013. L’assurance vie entière en a obtenu 47 % et l’assurance temporaire, 30 %. Pour la vie universelle, c’est presque un retour à la place qu’elle occupait en 1995, soit 21 %. La part des ventes de l’assurance vie universelle avait atteint un sommet en 2000, soit 52 %. À partir de 2007, sa part, alors de 44 %, n’a cessé de décroitre année après année. À partir de 2007, l’assurance vie entière a plutôt vu sa part, alors de 27 %, grimper constamment. Le sommet de la vie entière durant la période observée a été de 53 %, en 1995.

La part de l’assurance temporaire est demeurée stable depuis 1995, passant de 26 % à 30 %. L’assurance temporaire a connu un sommet de 33 % en 2009. Dans les années 1990, les produits de vie universelle ont profité de la performance des marchés boursiers alors que la crise de 2008 et les hausses de prix forcées par les bas taux d’intérêts lui ont fait perdre sa popularité, a expliqué au Journal de l’assurance Karen Terry, directrice adjointe de la recherche de LIMRA. Moins populaire quand la bourse monte, la vie entière a toutefois bénéficié de la volatilité boursière et des hausses de prix de la vie universelle.

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