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Sherlock travaille à améliorer son marquage

par Vicky Poitras | 04 mai 2011 19h32

Marquage Antivol Sherlock travaille à revoir son marquage pour mieux l’adapter au métal. Le marquage peut causer de la rouille sur certaines pièces, aussi elle l’évite. Dans un futur proche, elle espère pouvoir être en mesure de marquer encore plus de pièces.

Sherlock marque ainsi à partir d’un nouveau procédé les pièces en métal des camions lourds. L’entreprise souhaite pouvoir adapter le tout aux automobiles dans un futur proche pour ainsi marquer le capot, les portières et les pare-chocs, ce qu’elle ne peut faire dans le moment sans faire rouiller ces pièces. C’est ce qu’a révélé André Drolet, directeur national, développement des affaires, de Sherlock, au Journal de l’assurance.

Ce changement arrivera à point, dit M. Drolet. Il dit croire que les voleurs pourraient être tentés de recommencer à voler les véhicules pour les pièces dans un futur proche.

« Jusqu’à tout récemment, le Québec était l’endroit où il se louait le plus de véhicules au pays. On avait donc un parc automobile plus jeune. Les concessionnaires offrant moins de locations, les gens achètent maintenant leur véhicule, qu’ils gardent en moyenne sept ans. Vont-ils le garder sept ans, alors qu’ils sont habitués de le changer aux trois ans ? S’ils n’ont pas les moyens de le changer, on pourrait observer une recrudescence des tentatives de fraude à l’assurance. Le marquage sera donc important », dit-il.

M. Drolet met toutefois les assureurs en garde. Ils doivent toujours avoir recours au marquage de qualité. « Ce qui est dit doit être fait. Plusieurs gens qui rencontrent des assureurs disent qu’ils font la même chose que nous. Ils s’associent beaucoup à Sherlock. On est la référence et nous sommes là depuis 27 ans. Plusieurs imitent donc ce que l’on fait. Ils doivent toutefois faire leurs devoirs, ce qui n’est pas toujours le cas », dit-il.

Sherlock a lancé une importante offensive publicitaire au cours des derniers mois en rappelant aux gens de se méfier des imitations. Des publicités ont ainsi pu être vues sur les ondes de Radio-Canada, TVA et LCN. Une campagne radio a aussi été mise en place.

Quant au produit lui-même, des modifications ont été apportés au marquage fait sur les véhicules récréatifs. Il est maintenant 30 % plus petit que celui fait sur les automobiles. « C’est un marquage plus esthétique et plus délicat. Il demeure bien visible, ce qui est essentiel. Les gens qui font marquer leur moto font attention à l’esthétique de leur joujou. Il faut savoir comment faire le marquage », dit M. Drolet.

Par ailleurs, Sherlock travaille à rendre accessible à la Sûreté du Québec (SQ) sa base de données. Celle-ci est disponible aux policiers du Service de police de Montréal (SPVM) depuis l’an dernier. « On veut que les policiers de la SQ aient les mêmes outils que ceux de Montréal. Avec une telle entente, on couvrirait pratiquement tout le Québec. C’est un outil valable pour les policiers, car on voit que ceux du SPVM s’en servent de plus en plus, pratiquement à chaque jour », dit-il.

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