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Un début d’année difficile

par Hubert Roy | 26 mai 2010 18h59

L’hiver clément qu’a connu le Québec n’a pas fait le bonheur de tous. Moins d’intempéries signifient moins de dommages aux résidences. Les restaurateurs après sinistre subissent donc une baisse significative de leur travail en ce début d’année.

Au Groupe Urgence Sinistre, la croissance du volume d’affaires en Ontario a permis de combler la baisse du volume observé au Québec, qui est de 20 à 40 % selon les franchises, compte tenu de la température clémente du dernier hiver. L’entreprise a aussi pu faire face à cette baisse grâce aux 13 services qu’elle offre aux assureurs, affirme Pierre Bédard.

Chez Sinisco, on estime la baisse des dossiers traités à 25 %. L’entreprise remarque qu’il y a beaucoup plus de concurrence d’entreprises qui veulent faire une portion de leur travail. « Ça enlève certaines tâches », explique sa présidente Christine Dufour.

Daniel Pellerin, de Phoenix, affirme avoir connu une hausse de son volume d’affaires grâce au fait qu’il soit diversifié et offre un service clé en main. Le fait d’avoir des clients commerciaux, institutionnels et corporatifs l’a aussi aidé.

« Ce que j’entends dans le reste de l’industrie, c’est qu’on vit une période extrêmement tranquille au niveau des réclamations en habitation. La température, l’hiver clément et un peu le hasard expliquent le tout », dit-il.

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