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Une filiale de Great-West recommande un retour vers les titres à revenus fixes

par Alain Thériault | 12 janvier 2018 13h30

Photo : Freepik

Filiale de placement de Great-West, GLC Groupe de gestion d’actifs (GLC) estime que le temps est venu de réduire les surpondérations en actions, et augmenter celle des obligations et autres titres à revenu fixe, pour se protéger contre un ralentissement des marchés boursiers.

Selon Brent Joyce, chef des stratégies de placement de GLC, les investisseurs devraient atténuer la surpondération en actions et la sous-pondération en titres à revenu fixe de leurs avoirs.

Un ralentissement normal à prévoir

« Aujourd’hui, l’optimisme est grand chez les investisseurs, les entreprises et les consommateurs. Par contre, l’ordre des choses veut qu’à mesure que nous avançons dans le cycle économique, une amélioration de la conjoncture devienne plus difficile. Il est sain et prévisible qu’un ralentissement normal de l’économie se produise à un moment donné », a-t-il déclaré.

Un vent favorable… jusqu’à quand ?

Dans son rapport Perspectives des marchés financiers de 2018, GLC soulève que les signes d’une grande incertitude s’amoncèlent au-dessus des marchés financiers, mais pas au point de revenir à l’équilibre entre actions et obligations.

« Au rythme actuel où vont les choses, nous croyons que les conditions favorables dureront suffisamment longtemps pour qu’il soit précipité de passé maintenant à un positionnement neutre. Toutefois, la prudence est de mise et nous devrons nous montrer souples dans le positionnement de nos placements », a expliqué M. Joyce.

Momentum suffisant

« Notre scénario de base pour les perspectives des marchés financiers de 2018 est que l’économie mondiale dispose d’un momentum suffisant et que l’inflation et les conditions financières demeureront favorables assez longtemps pour que nous continuions à privilégier les actions par rapport aux titres à revenu fixe », écrit-il dans son rapport. GLC se dit aussi moins optimiste quant aux possibilités de rendement des actions et, parallèlement, moins pessimiste relativement aux titres à revenu fixe, qu’il ne l’était il y a six mois ou un an.

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