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Choyés sans l’être ?

par Hubert Roy | 30 décembre 2020 10h00

Hubert Roy

L’industrie de l’assurance de dommages est probablement l’une des rares où la pandémie de la COVID-19 n’a pas été le principal, voire l’unique dans certains cas, facteur de perturbation en 2020.

En effet, la crise de souscription qui se poursuit en assurance des entreprises a principalement continué de causer des maux de tête à l’industrie. Plusieurs courtiers et assureurs confient même que la pandémie a avant tout exacerbé ce phénomène.

Ce qui ne veut pas dire que la pandémie de COVID-19 n’a pas été sans effet. Vous devez d’ailleurs lire ce texte dans le confort de votre foyer, peut-être dans un bureau aménagé à la hâte (comme le mien d’ailleurs), au lieu de le lire dans les locaux de votre entreprise.

L’industrie de l’assurance peut néanmoins se compter privilégiée comparée à d’autres. Elle n’a pas vécu de mises à pied massives. Elle a réussi à se revirer sur un dix cents et à maintenir ses opérations lors du confinement déclenché en mars.

Leurs entreprises clientes n’ont pas fait faillite. L’industrie a offert et continue d’offrir des mesures d’allègement à ses clients en difficulté.

Qu’en sera-t-il en 2021 ?

À sa Une, dans son édition de décembre 2020, le Journal de l’assurance a publié un dossier qui démontre bien quelles conséquences peut avoir l’absence d’assurance. Car n’oublions pas la promesse qui vient avec l’achat d’assurance, et ce, tant pour les particuliers que les entreprises : donner une paix d’esprit face à l’imprévu.

Dans ce cas-ci, c’est la hausse faramineuse des primes pour couvrir les administrateurs et dirigeants d’entreprises, et plus particulièrement celles cotées en Bourse, qui posent problème, à cause de la façon dont est rédigé un article du Code civil du Québec.

La crise de souscription en assurance des entreprises a amené son lot de difficultés pour l’industrie, mais aussi leurs clients. On n’a qu’à penser au secteur du transport, qui a dû revoir de fond en comble ses manières de gérer ses risques pour pouvoir obtenir des couvertures d’assurance.

L’exercice n’a pas été vain. L’industrie a aussi été proactive à cet égard, créant de nouveaux mécanismes d’assurance. D’autres segments vivent la même chose.

Les courtiers d’assurance de dommages se démènent comme jamais pour trouver des protections à leurs clients, et ce, même si des assureurs se retirent de marchés.

Bien que les temps puissent sembler difficiles, ce dévouement garantira à l’industrie sa pérennité.

L’industrie se doit maintenant d’accélérer son virage numérique, car son déficit se creuse par rapport à d’autres secteurs économiques. La pandémie nous aura prouvé la nécessité d’avoir recours à la technologie. Une fois ce virage technologique, l’industrie sera encore mieux en mesure de livrer sa promesse de paix d’esprit.

Bonne continuation et bons succès en 2021.

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