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Desjardins Sécurité financière élargit sa gamme SOLO

par Alain Thériault | 22 mai 2012 21h22

Desjardins Sécurité financière (DSF) vient d’ajouter SOLO Assurance proprio à cette gamme d’assurance invalidité. Ce produit couvre tous les emprunts de l’assuré en cas d’invalidité. DSF a du même coup livré une nouvelle mouture de son produit SOLO Assurance salaire.La nouvelle police de Desjardins couvre l’ensemble des prêts émis par les institutions financières : hypothèque, marge de crédit hypothécaire ou non, prêt personnel, prêt REER ou à l’investissement, prêt à la rénovation, prêt ou bail à long terme pour véhicule, prêt étudiant, carte de crédit et tout autre prêt de durée fixe à paiements réguliers.

Le produit propose une définition d’invalidité de profession habituelle 24 mois, avec option d’étendre cette protection à 5 ans ou jusqu’à 65 ans. Il n’impose pas de clause de conditions de santé préexistantes et offre un choix de délai d’attente entre 30, 60 ou 90 jours. SOLO Assurance proprio offre en outre des avenants d’assurabilité future et d’invalidité partielle. La nouvelle police versera des prestations dès le premier jour en cas d’hospitalisation ou d’une chirurgie d’un jour.

L’assureur offre à ses conseillers deux types de rémunération pour la vente de SOLO Assurance proprio, soit Carrière et Accélérée. En vertu de la première, le conseiller reçoit une commission de première année de 45 % et des commissions de renouvellement de 12,5 % par la suite. En vertu de la deuxième, il reçoit une commission de première année de 80 % et des commissions de renouvellement de 5 % par la suite.

DSF n’exige généralement aucune preuve de revenu lors de la sélection. L’assureur demande uniquement la preuve financière de l’ensemble des prêts au moment de la réclamation. « Si l’assuré choisit par exemple un montant mensuel de 1 000 $, il devra en cas d’invalidité présenter des preuves de mensualités de 1 000 $ », a dit Nathalie Tremblay, chef de produits en prestations du vivant chez DSF, en entrevue au Journal de l’assurance.

La police d’assurance salaire a subi une hausse des primes en raison des bas taux d’intérêt persistants. Uniforme, cette hausse atteint 14 % pour tous les assurés, à tous les âges, dit Mme Tremblay. Cette hausse sera la seule, précise-t-elle. Elle la qualifie d’ailleurs de beaucoup moins importante que celles qui ont frappé l’assurance vie permanente depuis l’an dernier.

« La tarification de ces produits a été conçue de telle sorte que la prime nivelée est comparativement cher pour le jeune assuré, dit Mme Tremblay. L’assureur accumule ainsi rapidement des réserves actuarielles importantes. Cela atténue la hausse par rapport aux produits permanents. »

Pour sa part, le lancement de SOLO Assurance proprio a entrainé l’ajout d’une garantie à l’assurance salaire : l’assuré peut désormais la transformer en assurance proprio. « La transformation a lieu selon l’âge à l’émission. C’est idéal pour un travailleur autonome qui redevient employé avec assurance collective », dit Mme Tremblay. L’assuré peut transformer sa protection salaire vers SOLO Assurance proprio ou vice-versa, mais une seule fois.

DSF se rend aussi à une demande de ses conseillers qui demandaient à ce que plus de professions soient admissible à un relèvement de catégorie au sein de son assurance salaire. Parmi les professions qui peuvent maintenant être rehaussées figurent les agronomes, les vendeurs d'appareils électroménagers, téléviseurs, et systèmes audio, les vendeurs d'automobiles, les acheteurs d'antiquités et les biochimistes. « Avec les ajouts que nous avons faits, il y a maintenant 150 professions de plus admissibles au relèvement », dit Mme Tremblay.

Les montants offerts en vertu de l’option d’assurabilité future sont maintenant plus élevés. Limité à 2 500 $ auparavant, cette option peut maintenant être souscrite pour un montant allant jusqu’à 8 000 $.

DSF a aussi amélioré son offre aux finissants universitaires et nouveaux diplômés. Mme Tremblay dit que cette offre permet de positionner son produit garanti renouvelable dans les ligues majeures du non-résiliable, plus haut de gamme. « Plusieurs assureurs courtisent cette clientèle dont la majorité d'entre eux seront des travailleurs autonomes toute leur vie, donc sans assurance collective. De plus, ces professionnels gagneront de bons revenus. »

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