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Groupassur poursuit sa croissance en Ontario

par Andrea Lubeck | 22 mai 2018 07h00

Pour Groupassur, bien que le Québec ait connu une bonne année 2017 en termes de croissance, c’est en Ontario et dans les autres provinces canadiennes que la croissance a été la plus marquée.

Le mouvement de durcissement de marché s’y fait également ressentir, note Jean-François Raymond, président du grossiste. « Depuis un certain temps, on voit que les grossistes se dirigent de plus en plus vers un marché généraliste au Québec. Ce n’était pas le cas en Ontario. On remarque toutefois que le marché se raffermit. Les grossistes prennent plus de place dans les segments plus généralistes. »

Nouveau programme en camionage

Le grossiste a lancé à la fin de 2016 son programme de camionnage, soutenu par Echelon. Groupassur estime avoir gagné son pari. « Nous avons eu un énorme succès, puisque nous sommes arrivés à peu près en même temps que le retrait d’Economical du marché. C’est un segment d’affaires très compliqué, mais il y a un besoin. Nous nous concentrons sur les courtiers qui comprennent moins bien le marché. Le transport est une ligne d’affaire que peu veulent toucher. »

M. Raymond affirme que Groupassur a réalisé plus du double de ses projections dans ce segment et y dédie une équipe de six personnes. L’entreprise offre aussi des formations qui donnent des unités de formation continue (UFC) aux courtiers, ce qui a aidé au succès.

Marché de la marine

Groupassur a aussi décidé d’investir le marché de la marine. La traction qu’a offerte leur arrivée sur le marché au début de la saison leur a assuré un fort départ, indique M. Raymond.

« Surtout au Québec, la clé pour réussir dans les niches, c’est d’être un guichet unique. Rien n’indique que le marché va se ramollir. C’est même l’inverse. »

Connaitre le sort des projets de loi

Il espère également que le sort des projets de loi 141 et 150 sera connu. « C’est plus pour arriver à une finalité, parce que leur adoption ne changera pas beaucoup de choses à Groupassur et n’aura pas un gros impact sur nos activités », indique celui qui est aussi vice-président du conseil d’administration de la Chambre de l’assurance de dommages.

 

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