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La cybersécurité est le « talon d’Achille » des entreprises, dit une firme technologique

par La rédaction | 28 janvier 2019 11h30

Alors que 28 % des entreprises canadiennes de moyenne et grande tailles admettent avoir été victimes d’une cyberattaque, les organisations ne déploient pas les mesures nécessaires pour s’en protéger adéquatement, affirme Novipro, une firme technologique.

En 2018, 39 % des entreprises ont affirmé que la cybersécurité est un enjeu important, une augmentation par rapport à 2016, où 11 % des répondants ont indiqué la même chose. Or, une entreprise sur quatre n’a toujours pas de plan de relève en cas de brèche informatique, selon les résultats du sondage mené par Léger et commandé par Novipro.

La sécurité : un « mal nécessaire »

Il y est aussi révélé que 25 % des entreprises perçoivent la sécurité des données comme un mal nécessaire. Le Québec fait mauvaise figure à ce chapitre, où cette perception négative est la plus forte (33 %).

« Notre étude montre que la cybersécurité demeure le talon d’Achille des entreprises. Or, avec la transformation 4.0 dans laquelle s’engagent les entreprises canadiennes, elles traitent un plus grand nombre de données ce qui augmente les risques de brèches informatiques. D’ailleurs, la récente Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques pour encadrer la cybersécurité obligera les organisations à changer leurs pratiques », affirme Yves Paquette, cofondateur et président-directeur général de Novipro.

Engouement envers l’intelligence artificielle

Le secteur des services financiers fait partie des entreprises où Novipro remarque un engouement pour l’intelligence artificielle. En effet, 40 % des entreprises de ce secteur ont indiqué qu’elles planifient d’investir en intelligence artificielle, de même que celles des secteurs des produits de consommation (52 %) et des technologies, médias et télécommunications (40 %).

Les résultats du sondage révèlent que les investissements en intelligence artificielle sont faits pour accroitre la productivité (49 %) et remplacer les tâches manuelles (42 %).

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