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Le manque de confiance mine la préparation de la retraite

par Alain Thériault | 21 juin 2012 09h57

(AT) Le manque de confiance envers les conseillers et les institutions financières mine l’ardeur de plusieurs Canadiens envers leur planification à la retraite. Au contraire, ceux qui font confiance à leur conseiller et leur institution prennent la planification au sérieux.

Il s’agit là des principales conclusions d’un sondage qu’a réalisé Desjardins Sécurité financière (DSF) entre le 14 et le 27 novembre 2011, réalisé en ligne auprès de plus de 2 000 internautes.

« Ce manque de confiance à l’égard des institutions financières et des conseillers n’est guère étonnant, compte tenu de l’instabilité des marchés qui perdure depuis plusieurs années. En laissant leur scepticisme se transformer en profond désintérêt, ces répondants mettent leur avenir en péril », dit André Langlois, vice-président, développement et mise en marché, assurance et épargne pour les particuliers chez DSF.

Résultats du sondage

Les répondants dont le niveau de confiance envers les conseillers financiers est au plus bas :

  • sont plus déconcertés par la planification de la retraite, dans une proportion de 60,7 %, contre 28,4 % des personnes dont le niveau de confiance est le plus élevé ;
  • trouvent la planification de la retraite plus ardue, dans une proportion de 60,8 %, contre seulement 26,4 % des personnes dont le niveau de confiance est le plus élevé ;
  • sont moins susceptibles de dire qu’ils planifient activement leur retraite, dans une proportion de 56,5 %, contre 92 % des personnes dont le niveau de confiance est le plus élevé ;
  • sont beaucoup moins nombreux à croire qu’ils vont être en mesure de toucher suffisamment d’argent pour vivre confortablement après avoir pris leur retraite, dans une modeste proportion de 39,7 %, contre 75,5 % des personnes dont le niveau de confiance est le plus élevé ;
  • ont moins tendance à consulter de l’information et des nouvelles au sujet de la préparation à la retraite, dans une proportion de 41 %, contre 65,4 % des personnes dont le niveau de confiance est le plus élevé ;
  • sont moins satisfaits de leur sécurité financière personnelle, la jugeant excellente, très bonne ou bonne dans une proportion de 46,5 %, contre 83 % des personnes dont le niveau de confiance est le plus élevé.
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