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Les finances personnelles portent atteinte au bonheur des Canadiens

par Mathieu Carbasse | 03 décembre 2015 13h38

Alors que 85 % des Canadiens (86 % des Québécois) affirment être heureux, près de la moitié disent que leur niveau d'endettement les rend malheureux, selon les résultats de l'indice de mieux-être des Canadiens de la Financière Sun Life.

Au Québec, les cinq facteurs qui rendent les gens malheureux, selon les résultats du sondage, sont leur niveau d'endettement (45 %), le contexte économique (35 %), leur revenu disponible (34 %), leurs finances (33 %) et enfin, leur revenu (31 %).

« Selon ce que nous observons avec ce sondage, les dettes demeurent une source importante de préoccupations pour les Canadiens et, dans une mesure presque identique, les Québécois. Il n'est donc pas surprenant que près de la moitié d’entre eux aient cité leur niveau d'endettement comme principal facteur de préoccupation. Et c’est à ce moment qu’un plan financier peut aider et apporter la tranquillité d'esprit nécessaire », mentionne Robert Dumas, président de la Financière Sun Life, Québec.

Bien que les inquiétudes liées à l'argent rendent les gens malheureux, un nombre impressionnant des répondants trouvent le bonheur auprès de leurs enfants.

Les cinq principaux facteurs qui rendent les Québécois heureux sont leurs enfants (89 %), prendre soin de leurs enfants (84 %), leur conjoint/partenaire, leur famille (82 %), leur style de vie à la retraite (77 %), le temps personnel dont ils disposent (72 %)

Le sondage révèle également qu'un plus grand nombre de femmes, en comparaison avec les hommes, trouvent que leur vie est épanouissante, qu'elle a un sens et qu'elle leur procure du plaisir. Aussi, les Canadiens, tout comme les Québécois, âgés de 65 ans et plus seraient plus heureux que les jeunes.

« Nous savons que les questions d'argent et des dettes sont préoccupantes, mais lorsqu'on regarde ce qui rend les gens heureux, nos données révèlent que cela se fonde sur les liens que nous entretenons avec la famille et les amis », ajoute Robert Dumas.

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