La plus récente mise à jour de la moyenne mobile sur cinq ans de l’Indice actuariel climatique (IAC), qui mesure la variation des conditions météorologiques extrêmes et du niveau de la mer, montre une diminution à l’été 2025, comparativement au printemps précédent.
Cette moyenne s’établit désormais à 1,41 par rapport à la moyenne de zéro durant la période de référence qui s’échelonne entre 1961 et 1990.
Lors de la dernière mise à jour faite en décembre 2025 pour la période printanière, l’IAC était de 1,43.
« Bien que les anomalies de température moyennes sur cinq ans aient augmenté, les anomalies relatives au vent et au niveau de la mer sur cinq ans ont diminué, l’effet net étant une légère baisse de l’indice composé », indique l’organisme responsable de la détermination de l’IAC dans son communiqué publié le 5 mars dernier.
Comparaison avec l’été 2020
La moyenne mobile sur cinq ans de l’IAC a été révisée à la suite de l’ajout de la donnée saisonnière de l’été 2025. Cette donnée se chiffrait à 1,53 pour le Canada et les États-Unis.
La moyenne mobile étant estimée sur cinq ans et actualisée tous les trimestres, la donnée de l’été 2025 extirpe la donnée de l’été 2020 du calcul de cette moyenne. En 2020, la donnée estivale s’établissait à 1,92 et l’indice sur cinq ans était à 1,24.
Lorsque les moyennes de l’IAC sont en hausse par rapport à la moyenne de zéro, on en déduit que la fréquence des événements climatiques extrêmes est en hausse.
Combinaison
Les données saisonnières trimestrielles sont collectées pour déterminer l’indice. Pour ce faire, on combine les variables qui ont le plus d’impact sur la population et l’économie : les températures élevées et basses, les fortes précipitations, les sécheresses, les vents forts et le niveau de la mer.
Pour le sous-indice concernant le niveau de la mer, la moyenne mobile sur cinq ans pour le Canada et les États-Unis s’établissait à 2,93 à l’été 2025, comparativement à 2,97 au trimestre précédent. À l’été 2020, la moyenne du même sous-indice se chiffrait à 2,64.