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Logiels Deltek vise l’innovation

par Sandrine Champigny | 18 août 2014 09h00

Chez Logiciels Deltek, la signature électronique prend de plus en plus de place. « Les mises à jour se font maintenant automatiquement avec le système de gestion de courtage (BMS). On est en ce moment dans une phase en train de fusionner des signatures dans les documents qu’on envoie au client. La signature électronique nous permet d’économiser temps et argent », explique son président David Larkin.Pour lui, l’arrivée de ce nouveau mode de fonctionnement gagne en popularité. « Ça fonctionne bien avec les clients, ils trouvent ça intéressant, particulièrement dans les régions de Montréal et de Québec, où il y a une grande densité de population et où les gens sont plus à l’affut de l’électronique. Les gens veulent avoir des communications électroniques sans papier, accessibles sur leur cellulaire, qu’ils peuvent consulter plus rapidement », croit-il.

Même si la nouveauté peut être alléchante pour le consommateur, M. Larkin estime qu’il existe des lacunes de communication à ce niveau. « On avait remarqué que, quand on mettait des nouveautés sur le marché ou dans nos produits déjà existants, ce n’était pas toujours communiqué à tous nos utilisateurs. Maintenant, on a développé de nouveaux moyens de communiquer pour que les gens soient plus au courant des nouveautés des logiciels », indique-t-il.

La compagnie fait affaire avec Primaco afin de faciliter les transmissions d’information. « C’est la première fois que Primaco fait ça au Canada., C’est l’intégration qui permet de faire des demandes électroniques directement de mon système. Avant, il fallait souvent numériser les documents mais, avec Primaco, le système plus automatisé fait l’envoi automatique après avoir fait des vérifications. Ça économise le temps des employés », souligne M. Larkin.

Les eDocs, qui gagnent en popularité, n’ont rien de nouveau pour Logiciels Deltek. « Les eDocs, nous, nous étions là il y a très longtemps avec RSA. Nous avions déjà un équivalent des eDocs avec L’Union Canadienne. Ça faisait déjà trois ans qu’on avait un partenariat », soutient-il.

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