Prévention en santé en entreprise : un levier stratégique pour les régimes d’assurances collectives
Publié le 7 février 2026 par
L’explosion des maladies chroniques, la hausse soutenue des coûts des médicaments et l’absentéisme sont des éléments qui fragilisent les régimes d’assurances collectives. Une tendance se dessine de plus en plus clairement : la prévention en santé dans les milieux de travail est de plus en plus considérée comme un levier stratégique de gestion du risque.
C’est l’un des messages portés par M361, moteur de stratégies sociales, qui propose des stratégies favorisant les saines habitudes de vie en milieux de travail incluant la cessation tabagique, l’activité physique, la santé mentale positive, etc. Des solutions concrètes pour aider les entreprises, les assureurs et les courtiers à reprendre le contrôle des coûts… durablement.
La santé des employés : un enjeu financier majeur
Une proportion importante des médicaments prescrits au Québec (entre 50 % à 80 %) est liée à des maladies chroniques — comme l’hypertension, le diabète ou l’hypercholestérolémie — dont plusieurs facteurs de risque sont associés aux habitudes de vie. De façon générale, ces maladies chroniques restent peu visibles et n’alertent pas particulièrement les employeurs.
Pourtant, simplement en adoptant de saines habitudes de vie (comme bouger ou arrêter de fumer, par exemple), les employé·es peuvent améliorer leur santé, ce qui peut, dans certains contextes, contribuer à une utilisation plus modérée des régimes d’assurance collective. Les employeurs ont donc tout avantage à mettre en place des mesures liées aux saines habitudes de vie, en facilitant par exemple l’activité physique en milieu de travail ou en encourageant la cessation tabagique, afin de contribuer à mieux maîtriser l’évolution de ces coûts. Pour Nancy Doucet, conseillère en ressources humaines chez M361, tout le monde y gagne lorsqu’on mise sur la prévention. « Plus on est en santé, plus on utilise nos assurances pour des soins préventifs plutôt que pour des traitements lourds, ce qui aide naturellement à limiter les hausses de prix pour tout le monde », note-t-elle.
La prévention en santé : une bonne façon de réduire les risques et diminuer les coûts
Des études suggèrent que les initiatives de prévention de la santé en milieu de travail peuvent contribuer à améliorer la santé des employé·es et certains indicateurs organisationnels. Plusieurs recherches associent ce type d’interventions à une diminution de l’absentéisme et à une amélioration du bien-être général, deux facteurs reconnus pour influencer l’utilisation des régimes d’assurance collective.
Dans cette perspective, les assureurs et les courtiers y voient un levier susceptible de favoriser des régimes plus stables et plus prévisibles, même si l’ampleur exacte de cet effet peut varier selon les contextes et les populations assurées.
Saines habitudes de vie au travail : l’exemple de M361
À titre d’illustration, M361 a mis en place plusieurs leviers pour encourager l’adoption de saines habitudes de vie, notamment la possibilité pour les employé·es de consacrer jusqu’à une heure et demie par semaine à l’activité physique durant leurs heures de travail, de même qu’un programme de soutien financier pour les activités sportives. Cette culture organisationnelle axée sur le mieux-être se reflète dans les comportements de santé du personnel, qui recourt peu aux médicaments.
« Il y a quelques années, notre assureur a remarqué que notre consommation de médicaments était très basse, ce qui, selon lui, contribuait à maintenir nos coûts d’assurance collective à un niveau plus favorable. D’ailleurs, notre organisation fait très bonne figure par rapport au marché : la consommation moyenne de médicaments des organisations est habituellement deux fois plus grande que la nôtre », indique le directeur général de M361, Frédéric Therrien. Dans la plupart des organisations, les coûts des médicaments représentent généralement entre 65 % et 75 % de l’ensemble des frais médicaux des assurances collectives. Du côté de M361, cette proportion se situe plutôt entre 30 % et 35 %. Il y a fort à parier que les mesures incitatives à l’activité physique font partie de l’équation.
ACTIZ et Alliés sans fumée : des solutions clés en main pour les milieux de travail
En matière de prévention en santé, l’activité physique et la cessation tabagique sont associées à des effets positifs sur :
- la réduction des maladies chroniques ;
- l’amélioration de la santé mentale ;
- l’engagement et la performance des employé·es.
« Investir en prévention, c’est agir à la source des réclamations plutôt que de gérer les conséquences », explique Nancy Doucet.
En plus de proposer à des mesures en prévention de la santé à l’interne, M361 permet aux autres organisations de passer de l’intention à l’action grâce à deux stratégies sociales conçues pour s’intégrer facilement aux réalités organisationnelles :
- ACTIZ : pour faciliter l’implantation de mesures liées à l’activité physique en milieu de travail.
- Alliés sans fumée : pour encourager la cessation du tabagisme et du vapotage au sein des milieux manufacturiers québécois.
Mesurables, structurées et mobilisatrices, ces solutions soutiennent l’engagement des employés tout en favorisant l’implantation de mesures durables, avec des effets mesurables sur l’engagement et certains indicateurs de santé, susceptibles d’influencer les coûts à moyen et long terme. « Seulement l’an dernier, ce sont plus de 45 000 dirigeant·es et employé·es intéressé·es par les saines habitudes de vie en milieux de travail qui ont consulté les contenus pratiques d'ACTIZ et Alliés sans fumée, explique le directeur général de l’organisation. Par ailleurs, notre Défi ACTIZ 2025 a permis à plus de 5200 employé·es de cumuler 5.4 millions de minutes d’activités physiques au travail en 30 jours, et 90 % d’entre eux ont décidé de maintenir un mode de vie physiquement actif au travail après leur participation, signe que les effets de ces mesures sont durables. »
Prévention et assurabilité : un lien de plus en plus clair
Les entreprises qui investissent en prévention peuvent présenter :
- des dépenses de santé plus stables ;
- moins de réclamations coûteuses ;
- une meilleure gestion de leurs régimes collectifs.
Pour les spécialistes en assurance, cela se traduit par une meilleure assurabilité et une relation client plus stratégique.
Les assureurs face aux valeurs de santé et bien-être des entreprises
Les organisations recherchent désormais des partenaires capables de soutenir leurs valeurs de santé et de bien-être. Pour les assureurs et courtiers, appuyer activement des démarches de prévention devient un avantage concurrentiel, mais aussi un puissant levier de fidélisation.
« La prévention en santé n’est plus un extra. C’est un investissement stratégique à fort potentiel de retombées tant pour les entreprises que pour les assureurs », conclut Nancy Doucet.
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