Le cabinet Services-conseils — Management KPMG a publié récemment une analyse décrivant les tendances qui façonneront l’avenir de l’assurance, notamment la transformation des relations entre les assureurs et les clients et le rôle de la technologie numérique dans la satisfaction des besoins des consommateurs.
Selon le cabinet, les compagnies d’assurances sont prêtes à profiter d’un certain nombre de nouvelles possibilités, dans des domaines exposés aux perturbations et qui ont fait surface dans la foulée de la pandémie. Les auteurs de l’analyse signalent que les assureurs devront faire évoluer leurs modèles opérationnels, sous peine de rater de belles occasions. « Comme l’assurance est un élément essentiel de la conduite des affaires de nombreuses petites entreprises, les courtiers qui peuvent tirer parti de la technologie de façon à ce qu’il soit plus facile pour les entreprises de continuer à fabriquer des produits et à servir les clients seront gagnants », écrit KPMG dans l’analyse en question, intitulée L’avenir du secteur de l’assurance.
Le règlement des sinistres, par exemple, n’est que l’un des processus fastidieux qui sont en train d’être révolutionnés, la technologie permettant aux assureurs de traiter les demandes et les paiements en quelques heures en cas de sinistre. « Il s’agit d’une transformation importante pour l’assurance agricole et l’assurance de dommages, entre autres », notent les auteurs.
« Les assureurs doivent également s’adapter à de nouvelles catégories de risques. Les cyberrisques ne cessent de croître », ajoutent-ils, précisant que de nombreuses entreprises y sont exposées de façon accrue. Ils évoquent également les préoccupations des entreprises quant à l’assurance de leurs actifs numériques dans le métavers : « les assureurs devront saisir ces nouvelles possibilités. »
L’analyse traite aussi de la transition constante entre la protection et la prévention, de l’importance de plus en plus accordée au bien-être, de la volonté des consommateurs de transmettre certaines informations, ainsi que de la prolifération et de l’adoption de l’assurance automobile basée sur l’utilisation.
« Le secteur de l’assurance fait face à des perturbations provenant de nombreuses sources, y compris les fournisseurs de technologie, les services publics et les sociétés du secteur de l’automobile. Dans cet écosystème élargi, chaque assureur devra offrir une plus grande transparence et un contrôle accru à sa clientèle. »