Le phénomène de rivière atmosphérique qui a frappé la Nouvelle-Écosse le 23 juillet dernier a entraîné des dommages assurés de 170 millions de dollars (M$). 

Cette estimation fournie par Catastrophes Indices and Quantification (CatIQ) a été rendue publique par le Bureau d’assurance du Canada ce jeudi 24 août. 

Ces pluies, qui ont totalisé plus de 250 millimètres en moins de 24 heures dans plusieurs localités, ont causé d’importants dommages aux infrastructures et ont forcé la province à déclarer l’état d’urgence, en plus d’inonder des résidences et des commerces. 

« Les maisons, les automobiles et les commerces peuvent être remplacés ou réparés, mais nos pensées vont en tout premier lieu aux personnes qui ont perdu des proches durant cette inondation », indique Graham Little, vice-président de l’Atlantique pour le Bureau. 

M. Little souligne que les assureurs et leurs fournisseurs travaillent d’arrache-pied pour régler les demandes d’indemnisation des sinistrés de ces inondations, mais aussi les réclamations reliées aux incendies de forêt survenus deux mois plus tôt près de Halifax. Lors de ces deux sinistres, des personnes ont dû évacuer leur domicile chaque fois.

Le BAC recommande aux sinistrés de communiquer avec leur courtier pour obtenir de l’aide ou de l’information. Une page web particulière pour les inondations en Nouvelle-Écosse a aussi été créée par le Bureau. 

Le Bureau rappelle que 1,5 million de ménages canadiens habitent dans des endroits exposés aux risques d’inondation, ce qui rend l’accès à l’assurance inabordable, voire impossible, dans certains cas.