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Les technologies et les catastrophes naturelles préoccupent l’Autorité

par La rédaction | 14 juin 2019 13h30

La transformation numérique les catastrophes naturelles font partie des principaux enjeux soulevés par l’Autorité des marchés financiers dans son Rapport annuel sur les institutions financières 2018, publié hier, auxquels font face les institutions financières.

« Ces enjeux peuvent être source de défis et de risques pour celles-ci, mais peuvent également apporter leur lot d’opportunités », soutient le régulateur.

Plus de cyberrisques

L’Autorité souligne que l’avènement de la technologie et les changements comportementaux des consommateurs amènent de « nouveaux risques de nature opérationnelle, stratégique, éthique et financière » pour les institutions financières. Celles-ci se trouvent à être exposées davantage aux cybercriminels, qui profitent d’une plus grande surface d’attaque et de vulnérabilités exploitables.

« Les risques liés aux technologies de l’information et aux communications sont au cœur des préoccupations de l’Autorité. Les constats issus des travaux de surveillance permettent ainsi de mettre en place un encadrement adéquat favorisant le développement ordonné de l’industrie et la protection des consommateurs », indique l’organisme de règlementation.

Les catastrophes naturelles

Par ailleurs, les catastrophes naturelles demeurent l’une des préoccupations de l’Autorité, qui les avait aussi citées l’an dernier. C’est que 2018 a été la quatrième année la plus couteuse à ce chapitre, avec plus de deux milliards de dollars de dommages.

« Selon la tendance observée ces dernières années, les assureurs seront confrontés à une augmentation encore plus prononcée de ce type de catastrophe », indique l’Autorité.

Le régulateur cite les précipitations abondantes reçues à l’hiver pour illustrer son propos.

L’endettement des ménages préoccupe

L’Autorité a aussi signalé que bien que le taux d’endettement moyen des Québécois soit moindre que dans d’autres provinces, il demeure une préoccupation pour le régulateur. La faiblesse des taux d’intérêt et l’augmentation de la valeur des propriétés « a facilité l’emprunt pour les ménages canadiens au cours des dernières années », explique-t-elle.

« Les augmentations du taux directeur survenues au cours de l’année 2018 ont eu des répercussions sur de nombreux consommateurs québécois », ajoute l’Autorité.

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