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Catastrophes naturelles au Canada : 2020 au top 5 des années les plus couteuses

par Frédérique De Simone | 19 janvier 2021 15h08

Les conditions météorologiques extrêmes ont couté 2,4 milliards de dollars (G$) en dommages assurés, indique le Bureau d’assurance du Canada (BAC) à partir de données colligées par la firme d’évaluation des risques Catastrophe Indices and Quantification inc. (CatIQ).

Les inondations à Fort McMurray et les tempêtes de grêle à Calgary s’inscrivent parmi les phénomènes météorologiques les plus marquants de 2020.

Classée au quatrième rang des pertes assurées annuelles, l’année 2020 est parmi les plus couteuses, depuis 1983. Les pertes mondiales dues aux catastrophes naturelles ont atteint 270 G$, selon les estimations du réassureur Munich Re.

Les dommages non assurés demeurent plus couteux que les pertes assurées, indemnisées par les assureurs. Les gouvernements et les contribuables canadiens dépensent beaucoup plus pour réparer les infrastructures publiques que pour réparer leurs maisons ou les entreprises, indique le BAC.

« Le gouvernement fédéral reconnait l’importance d’une reprise résiliente, mais il ne dispose d’aucun plan national pour protéger les Canadiens contre les inondations, les incendies, les tempêtes de vent et la grêle. Malgré tous ses efforts pour réduire les menaces climatiques futures, il n’accorde pas suffisamment d’attention aux pertes que les Canadiens subissent aujourd’hui en raison de l’inaction passée », dit Craig Stewart, vice-président, affaires fédérales au BAC.

« Le Canada a besoin d’un plan national d’adaptation aux changements climatiques pour protéger les citoyens et les préparer à l’évolution du climat », ajoute le Dr Richard Florizone, président et directeur général de l’Institut international du développement durable (IIDD) et président du groupe de travail pour une reprise résiliente.

La création par le gouvernement fédéral du Groupe de travail sur l’assurance contre les inondations et la réinstallation stratégique des résidents des régions à risque élevé a été une réalisation importante en 2020, estime le BAC. Il s’agit d’une étape qui est, selon l’organisation, fondamentale dans le cadre de mesures nationales urgentes visant à mieux protéger les Canadiens.

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