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L’Union Canadienne revoit son contrat de représentation avec les courtiers

par Vicky Poitras | 19 mars 2010 15h03

L'Union Canadienne vient de terminer la refonte complète de son contrat de représentation devant les clients avec les courtiers. L'assureur a d'ailleurs fait appel au Regroupement des cabinets de courtage d'assurance du Québec pour s'assurer de tenir compte des préoccupations du réseau de courtage.Ron Pavelack, vice-président principal, a affirmé au Journal de l'assurance que L'Union Canadienne n'avait pas revu son contrat de représentation depuis un certain temps « Nous avons donc saisi l'occasion de faire une refonte complète. Nous avons ainsi tenu compte des modifications internes et externes, ainsi que des modifications législatives survenues depuis la dernière révision. On a aussi tenu compte des opinions de nos courtiers », dit-il.

L'assureur a revu les détails sur l'information financière et les prélèvements bancaires pour s'assurer que les courtiers demandaient ces informations correctement. Les clauses sur la rétention et la conservation des documents ont aussi été revues, tout comme les éléments en lien avec la Loi d'accès sur l'information personnelle et la résiliation de contrat.

« Nous avons aussi revu la question de la propriété de la clientèle. Nous avons décidé de préciser davantage que la propriété de la clientèle revenait au cabinet de courtage et non à la compagnie. Nous avons aussi remanié la participation aux bénéfices. Nous avons mis en place la notion de croissance rentable, au lieu de traiter le partage uniquement en fonction du volume comme avant. Ainsi, si nous faisons de l'argent, nous jugeons important de partager ces bénéfices avec nos courtiers. Si la relation avec un courtier donné est rentable, on partagera plus d'argent avec lui », explique M. Pavelack.

Il a mentionné que le RCCAQ et sa directrice générale Johanne Lamanque avait travaillé avec L'Union Canadienne dans le cadre de cette révision. Le Regroupement a d'ailleurs fait savoir au Journal de l'assurance qu'il « saluait » l'initiative de l'assureur.

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