Après avoir connu quelques années difficiles en Ontario, Nancy Raymond, présidente de Steamatic Canada, se dit prête à y ouvrir de nouvelles franchises.

Avant le changement de propriété de Steamatic en 2016, l’ancienne administration avait pris la décision de fermer la majorité des bureaux en Ontario. « Différentes raisons ont été évoquées. Il y a eu des creux de vagues : d’autres réseaux ont émergé, certains franchisés trouvaient peut-être qu’ils n’avaient pas le soutien nécessaire ou ont mis la clé dans la porte », explique-t-elle.

À son comble, Steamatic détenait une trentaine de franchises dans la province, alors qu’il n’y en a que trois actuellement. Une situation que Nancy Raymond veut changer. « On souhaite avoir une aussi grande portée territoriale qu’au Québec. Ici, on couvre l’ensemble de la province ; c’est ce que nous voulons reproduire en Ontario. »

Un retour à la demande des assureurs

C’est donc à la demande de ses clients assureurs que Mme Raymond a décidé de reconquérir le marché. « On sent une énorme ouverture, le timing est excellent et notre bonne réputation nous suit jusqu’en Ontario. Les assureurs restent à l’affut de notre expansion. »

Pour y arriver, le restaurateur veut autant faire des acquisitions que d’accueillir des nouveaux membres et des entrepreneurs indépendants. Mme Raymond affirme avoir fait appel à ses contacts assureurs et experts indépendants pour trouver des restaurateurs souhaitant faire partie du réseau.

« Nous sommes déjà en pourparlers avec plusieurs prospects. Plusieurs indépendants perdent des occasions d’affaires en n’étant pas affiliés à une bannière. Mais ne devient pas qui le veut un franchisé Steamatic ! », souligne-t-elle.

Le profil de restaurateurs recherché est celui d’expérience et qui a des installations. Steamatic n’exclut pas toutefois que de nouveaux cabinets se joignent au réseau.

L’entreprise fait actuellement une campagne sur les réseaux sociaux pour faire connaitre son intérêt. « Nous voulons faire passer le mot que nous revenons : we’re back and we’re ready to talk ! », conclut Mme Raymond.