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Desjardins a recruté 17 agents autonomes en un an…

par Sophie Boltz | 18 juin 2013 14h54

Depuis sa création, en février 2012, le réseau d’agents autonomes de Desjardins n’a cessé de prendre de l’importance. Il rassemble 17 agents et devrait en compter 25, d’ici la fin de l’année 2013.C’est ce qu’a révélé au Journal de l’assurance, Pierre Dansereau, vice-président, développement des affaires, chez Desjardins.

La majorité des cabinets d’agents autonomes créés se situent dans la région de Montréal. « Nous sommes extrêmement satisfaits de la performance de ces agents, et eux-mêmes sont très satisfaits de leur rémunération qui se base sur leurs ventes et renouvèlements », dit M. Dansereau. Ce dernier n’a pas souhaité dévoiler la rémunération moyenne de ses agents ni leur volume de primes moyen.

Ces agents proposent uniquement de l’assurance de dommages aux particuliers. Ils offrent un service de référencement aux entreprises désireuses d’acquérir de l’assurance, puis ils dirigent ces clients vers le personnel interne de Desjardins chargé de l’assurance aux entreprises. Les agents perçoivent alors une rémunération pour les nouvelles affaires.

Si, pour l’instant, les agents ne proposent pas d’assurance aux entreprises, Desjardins évalue cette éventualité, précise M. Dansereau.

D’autres cabinets devraient ouvrir leurs portes dans la région de Montréal, car Desjardins continue de viser ce secteur pour le développement de son réseau. L’assureur s’intéresse toutefois à d’autres régions. « Cela dépend des occasions d’affaires, explique-t-il. Nous avons aussi des cabinets à Québec, Trois-Rivières, dans les Hautes-Laurentides, les Basses-Laurentides, dans Lanaudière ou encore, à Repentigny. »

Il souhaite ainsi desservir des secteurs non couverts par les caisses qui appartiennent à son réseau traditionnel.

Desjardins compte ouvrir entre 35 et 40 cabinets, d’ici trois à cinq ans. Selon M. Dansereau, le recrutement se déroule bien. « Nous aimerions avoir plus de candidats. Nous en rencontrons beaucoup, mais nous sommes sélectifs. Les candidats doivent avoir un tempérament d’entrepreneur. Ils ont aussi un test à passer », mentionne-t-il.

Pour le moment, Desjardins dit se concentrer sur le Québec, mais elle a lancé un projet pilote en Ontario. « Des employés travaillent comme des agents autonomes pour tester le marché », relève-t-il. Avant de lancer son réseau au Québec, l’assureur avait opté pour cette même méthode.

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