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Les courtiers à escompte pourraient tirer parti des robots-conseillers

par Andrew Rickard | 24 septembre 2015 09h32

Dans sa dernière enquête intitulée Canadian Discount Brokerage Investor Satisfaction Study, JD Power suggère que les courtiers à escompte tirent parti des services de « robots-conseillers » dans le but d’améliorer la satisfaction de leur client.

Alors que le coût moyen par transaction dans le courtage à escompte a diminué pour la troisième année consécutive (11,08 $ en 2015 contre 13,44 $ en 2014), JD Power affirme que les entreprises qui ont bien performé en termes de satisfaction globale ne sont pas nécessairement celles qui offrent les prix les plus bas, mais plutôt celles qui sont en mesure de développer des relations de confiance avec leurs clients.

Plusieurs firmes de courtage à escompte offrent déjà les services de robots‑conseillers, qui gèrent des portefeuilles de façon automatisée. Toutefois, l'étude révèle que seulement 22% des clients sont conscients qu'ils existent. Pourtant, 56% des personnes interrogées affirment qu'elles seraient intéressées par les services de robots-conseillers, ce pourcentage atteignant même 67% chez les investisseurs des générations Y et Z.

« L’arrivée des robot-conseillers a fait beaucoup de bruit dans l'industrie et ces derniers pourraient vraiment prendre racine, en particulier chez les investisseurs des générations Y et Z, à condition que les entreprises puissent obtenir le droit de fixer et de communiquer les tarifs  à ces nouveaux investisseurs, commente Mike Foy, directeur en gestion de patrimoine chez JD Power. Les robots-conseillers pourraient également aider à récupérer des parts de marché, d'autant plus que les investisseurs commencent à obtenir plus de transparence dans leurs frais de gestion de compte comme le stipule la nouvelle règlementation MRCC2. »

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