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Près de la moitié des Canadiens désirent changer de firme de gestion de patrimoine

par La rédaction | 29 août 2019 13h30

Photo: Freepik

Près d’un Canadien sur deux dit vouloir changer de firme de gestion de patrimoine au cours des trois prochaines années, révèle un récent rapport de EY. L’évolution de ces firmes vers des activités numériques et la hausse de l’offre en libre-service expliquent notamment la volonté de 44 % des consommateurs interrogés de transférer des fonds vers un nouveau gestionnaire.

Selon EY, ils sont à la recherche d’une tarification concurrentielle (33 %), de solutions personnalisées et connectées (30 %), d’un accès en tout temps à leur portefeuille de gestion de patrimoine (28 %) et d’une planification et des conseils plus personnels (27 %).

« Le secteur canadien de la gestion de patrimoine n’est pas à l’abri de changements dans le comportement des consommateurs, indique Annie Bergeron, associée déléguée du groupe des services consultatifs d’EY à Montréal. Les Canadiens consultent en moyenne quatre sources différentes pour obtenir des conseils et ils se tournent souvent vers des gestionnaires spécialisés pour résoudre des problèmes précis. De vastes possibilités s’offrent encore aux sociétés qui se positionnent au centre de l’écosystème financier des clients. »

Tirer pleinement parti des technologies

EY suggère aux gestionnaires de patrimoine de « tirer pleinement parti des technologies et des solutions analytiques qui permettent de se tenir à l’écoute, de découvrir, de traiter et d’anticiper les besoins des clients » s’ils veulent attirer de nouveaux clients et conserver leurs clients existants.

« Les gestionnaires ne doivent pas sous-estimer le niveau de confort de leurs clients et leur souhait de se prévaloir d’outils numériques, quelle que soit l’étendue de leurs moyens financiers, ajoute Mme Bergeron. L’accès aux ressources mobiles étant un enjeu pour les consommateurs, les gestionnaires de patrimoine doivent se distinguer en tirant rapidement parti des nouvelles vagues technologiques. Les outils activés par la voix et les assistants numériques se révèlent être de puissants alliés sur lesquels le secteur peut s’appuyer pour aborder l’avenir. »

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