Jean St-Gelais quitte son poste de PDG de l’Autorité des marchés financiers, ainsi que celui de président des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM). (HR) Jean St-Gelais quitte son poste de PDG de l’Autorité des marchés financiers, ainsi que celui de président des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM). Il ira diriger la nouvelle Agence du revenu du Québec mise sur pied par le gouvernement provincial. Il entre dans ses nouvelles fonctions le 17 janvier.
À l’Autorité, Mario Albert, surintendant de l’assistance à la clientèle, de l’indemnisation et de la distribution, assurera l’intérim jusqu’à ce qu’un remplaçant à M. St-Gelais soit trouvé. Aux ACVM, la question du remplacement de M. St-Gelais n’avait pas été discutée au moment de mettre sous presse, avant Noël.
Le gouvernement du Québec nomme M. St-Gelais au poste de sous-ministre du Revenu. Lorsque la nouvelle agence sera créée le 1er avril prochain, il en deviendra le PDG. Son mandat sera de transformer Revenu Québec en agence gouvernementale. Le nouvel organisme devra ainsi assurer un plus grand contrôle fiscal au Québec. M. St-Gelais aura aussi pour mandat de doter l’Agence, entre autres, de nouveaux services en ligne qui aideront les citoyens et les entreprises à remplir leurs obligations d’autocotisation.
Depuis 2003, M. St-Gelais occupait la fonction de PDG de l’Autorité. Il avait auparavant occupé la plus haute fonction au gouvernement du Québec, soit celle de secrétaire général et greffier du Conseil exécutif.
Le résultat est systématiquement vérifié et édité par un membre de notre équipe de la rédaction, qui valide les faits et ajuste le texte à nos normes. Nous en assumons la responsabilité éditoriale comme pour tous nos contenus. Cette combinaison d'une technologie sur mesure et d'une supervision journalistique professionnelle nous permet de suivre davantage de développements dans l'industrie, sans compromettre la qualité ni la pertinence de nos contenus.
Notre démarche s'inscrit dans le respect du Guide de déontologie journalistique du Conseil de presse du Québec et de la Charte de Paris sur l'IA et le journalisme. Pour en savoir plus sur nos principes et nos engagements à ce sujet, consultez notre politique d'utilisation de l'intelligence artificielle.