C’est en 2011 qu’Assurances Economical a amorcé les démarches pour se démutualiser. Le 20 mars devrait marquer une nouvelle étape dans cette quête.
Si tout se passe comme prévu, ses titulaires de polices mutuelles devraient lui donner l’autorisation de se démutualiser. Ce vote suit celui tenu le 14 décembre 2015 par les actionnaires mutualistes d’Economical, qui avaient autorisé le processus de démutualisation.
Étapes suivantes
Ce nouveau vote ne marquera toutefois pas la fin des démarches d’Economical pour se démutualiser. Un troisième vote devra avoir lieu, où tant les actionnaires que les souscripteurs de police seront convoqués pour autoriser le plan de transformation de l’entreprise. Si ce vote est positif, le gouvernement fédéral devra ensuite donner son approbation pour aller de l’avant. À ce moment, Economical pourra émettre des actions et devenir une société cotée en Bourse.
« C’est un long processus, mais nous avons persisté. La démutualisation est d’une importance vitale à l’avenir d’Economical et pour devenir l’un des plus importants assureurs de dommages au Canada », affirme John Bowey, président du conseil d’administration de l’assureur, dans une vidéo mise en ligne sur le site Web de l’entreprise.
Création d’une fondation
M. Bowey a aussi annoncé la création d’une fondation à la suite de la démutualisation d’Economical. Nommée The Economical Insurance Heritage Foundation, elle amorcera ses activités avec un produit de 100 millions de dollars, provenant des bénéfices qui seront répartis à la suite de la démutualisation.
La répartition des bénéfices
Lisez comment seront répartis les bénéfices de la démutualisation lundi dans FlashFinance.ca, une infolettre hebdomadaire appartenant au Journal de l’assurance.
Vous êtes déjà abonné(e) ? Connectez-vous ici.
Le résultat est systématiquement vérifié et édité par un membre de notre équipe de la rédaction, qui valide les faits et ajuste le texte à nos normes. Nous en assumons la responsabilité éditoriale comme pour tous nos contenus. Cette combinaison d'une technologie sur mesure et d'une supervision journalistique professionnelle nous permet de suivre davantage de développements dans l'industrie, sans compromettre la qualité ni la pertinence de nos contenus.
Notre démarche s'inscrit dans le respect du Guide de déontologie journalistique du Conseil de presse du Québec et de la Charte de Paris sur l'IA et le journalisme. Pour en savoir plus sur nos principes et nos engagements à ce sujet, consultez notre politique d'utilisation de l'intelligence artificielle.