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Manuvie utilise l’économie comportementale en investissement

par La rédaction | 17 mai 2019 10h15

Photo : Freepik

Gestion de placements Manuvie s’inspire de l’économie comportementale dans le cadre d’une initiative visant à aider les conseillers à garder leurs clients investis en période de volatilité des marchés.

En partenariat avec le cabinet de conseil BEworks, Manuvie fournit aux conseillers une boite à outils leur permettant de mieux comprendre le comportement des investisseurs.

Catherine Milum, responsable des ventes de gestion de patrimoine, pour la division de gestion de patrimoine et d’actifs au Canada de Manuvie, affirme que les conseillers savent que de rester investi pendant les périodes de ralentissement des marchés est logique.

Bien que ce soit ce qu’ils disent à leurs clients, certains insistent pour obtenir des liquidités, ce qui a pour résultat que, lorsque le marché se rétablit, ils ont perdu le rendement qu’ils auraient fait, ajoute Mme Milum.

« Ce que nous avons fait dernièrement de mon côté de l’entreprise est de montrer beaucoup de graphiques aux gens. Nous démontrons le pouvoir de rester investis, en leur donnant beaucoup de calcul. [Mais] ça ne marche pas. Les gens ne comprennent pas. Nous utilisons beaucoup de logique et de statistiques pour analyser le comportement des gens », souligne-t-elle.

Un nombre d’outils pour les conseillers

David Lewis, responsable de la clientèle chez BEworks, indique que les conseillers pouvaient utiliser un certain nombre d’outils pour aider leurs clients.

L’un d’eux consiste à inciter les clients à s’engager au préalable à rester sur le marché, à moins que celui-ci ne baisse d’un certain montant. Un autre consiste à encourager les clients à mettre une partie de leur argent en épargne, quels que soient les marchés. « Cela peut effectivement les désensibiliser à la volatilité » et encourager les clients à rester investis, explique M. Lewis.

Maintenir son argent dans les placements malgré les perturbations des marchés est crucial, car les gens vivent plus longtemps et que de plus en plus d’entreprises optent pour des régimes de retraite à cotisations définies, rappelle-t-il.

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