Christian Kengne siègera comme administrateur indépendant au conseil de la Chambre de l’assurance de dommages.
Il succède à l’avocate Julie-Martine Loranger, dont le mandat a pris fin. M. Kengne a ainsi accepté un mandat de deux ans, qui s’est amorcé le 2 novembre. Le conseil d’administration de la Chambre a recommandé sa nomination au ministère des Finances du Québec, qui l’a entériné.
M. Kengne est consultant principal en cybersécurité chez Accenture. Ingénieur informatique de formation, M. Kengne est aussi titulaire d’une maitrise en intelligence artificielle de l’Université de Sherbrooke. Il détient une expertise en gestion des cybermenaces, en sécurité des technologies de l’information, en conformité et gestion des risques informatiques.
Il a œuvré dans diverses industries telles que les services financiers, le transport, les télécommunications, l’énergie, les services publics, et ce, en Afrique centrale, au Canada et aux États-Unis. Au Québec, il a notamment agi comme consultant en Services publics et propriété intellectuelle chez CGI avant d’intégrer InFidem une firme spécialisée en sécurité de l’information. Il travaille chez Accenture depuis 2018.
Membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec et professionnel FinTech agréé en tant que Certified Chartered Fintech Professional (ChFP) de la Global Academy of Finance and Management, M. Kengne a siégé à divers conseils d’administration, tels ceux de la fondation FORCE de l’Université de Sherbrooke et de l’Association de Sécurité de l’Information du Montréal Métropolitain. Il est actuellement membre des conseils du chapitre montréalais de l’Association des professionnels de la vérification et du contrôle des systèmes d’information et du Forum Jeunesse Afro Québécois. De plus, il offre aux jeunes son expertise comme cybermentor à travers l’application Academos.
Le conseil d’administration de la Chambre est composé de huit administrateurs issus de l’industrie élus par les professionnels certifiés et de cinq administrateurs indépendants nommés par le ministre des Finances.
Le résultat est systématiquement vérifié et édité par un membre de notre équipe de la rédaction, qui valide les faits et ajuste le texte à nos normes. Nous en assumons la responsabilité éditoriale comme pour tous nos contenus. Cette combinaison d'une technologie sur mesure et d'une supervision journalistique professionnelle nous permet de suivre davantage de développements dans l'industrie, sans compromettre la qualité ni la pertinence de nos contenus.
Notre démarche s'inscrit dans le respect du Guide de déontologie journalistique du Conseil de presse du Québec et de la Charte de Paris sur l'IA et le journalisme. Pour en savoir plus sur nos principes et nos engagements à ce sujet, consultez notre politique d'utilisation de l'intelligence artificielle.